Le breakbeat est initialement un modèle rythmique binaire issu de la musiquefunk. On trouve les premiers exemples de breakbeats dans les accompagnements musicaux d'artistes funk et soul comme James Brown, Herbie Hancock ou Lyn Collins.
Par extension, le terme breakbeat peut être employé de façon
générique pour désigner la famille de genres musicaux qui font usage de
ce type de rythmique, par exemple le hip hop, le drum and bass ou encore le trip hop.
On désignera aussi naturellement par ce terme la musique faisant appel
à des rythmes breakbeat mais ne pouvant être classée dans un genre
musical plus spécifique.
Il fut créé aux États-Unis par le DJ de Hip-Hop DJ Kool Hercqui passa en boucle un même extrait de chanson sur lequel n'étaient
présentes que la basse et les percussions. Il avait en effet remarqué
que le public réagissait mieux aux passages instrumentaux. Les danseurs
de Hip-Hop se nommèrent breakers à cause du rythme utilisé. Il est
toujours joué dans les battles de breakdance.
Techniquement, la séquence breakbeat est réalisée à partir
d'échantillons de batterie issue d'enregistrement existants ou alors
construit de manière originale à l'aide d'une boîte à rythmes ou d'une batterie acoustique.
Aujourd'hui, le terme breakbeat est surtout utilisé pour l'électro.
Il désigne un type de musique utilisant beaucoup de basses sur des
rythmes très entraînants. Ce dérivé du genre s'est essentiellement
développée en Angleterre. On en distingue plusieurs variations, telles que le big beat, le nu skool breaks ou le breakbeat progressif. Il est représenté par des groupes ou DJs comme les Stanton Warriors, Adam Freeland ou encore les Plump DJs.